L’euthanasie – dangereux pour les patients non en fin de vie, illégale pour les médecins et un conflit d’intérêt pour le gouvernement

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La Coalition des médecins pour la justice sociale présentera son mémoire sur le projet de loi n°52 – Loi concernant les soins de fin de vie, qui sera déposé en commission parlementaire le 24 septembre 2013 à 19h30.

Dr Paul Saba va démontrer comment le projet de la loi 52 va à l’encontre des valeurs fondamentales de la médecine, et comment les balises et contrôles prévus par le législateur seront incapables de protéger la vie et la santé des personnes en « fin de vie » et « non en fin de vie ».

Me Dominique Talarico va présenter les arguments légaux pour expliquer les dérives d’un système juridique et médical et les risques non négligeables d’un accès à l’euthanasie.

Mme Hélène Beaudin, qui a perdu son père en 2010 et accompagne sa mère atteinte du cancer en fin de vie, ne souhaite l’euthanasie ni pour sa mère ni pour autrui, et va présenter son témoignage.

La triste histoire de la mort de la mère (64 ans) d’un  professeur belge, permise par l’application de la loi sur l’euthanasie de Belgique, découlant de sa dépression, sera discutée.

SOURCE : Coalition des médecins pour la justice sociale

L’euthanasie : des soins à rabais pour les plus vulnérables

Le projet de loi que souhaite promulguer notre gouvernement constitue une façon rapide d’abandonner à eux-mêmes les patients en fin de vie dont les besoins en soins sont très particuliers.
En vertu de ce projet de loi, le gouvernement y va à grands coups de promesses en matière de soins palliatifs afin de rassurer les personnes en phase terminale qu’ils recevront de l’aide adaptée. Mais que se passera-t-il si les efforts promis ne marchent pas : les patients auront le « libre«  choix de se tourner vers une piqûre fatale pour mettre un terme à leur souffrance.
Il s’agit là d’un beau portrait, mais ce n’est qu’un mirage qui n’a aucune commune mesure avec la réalité. De fait, il y a fort à parier que le gouvernement n’investira pas les millions nécessaires pour donner un accès sans faille aux soins palliatifs. Lire la suite