VIDEO: « L’euthanasie en Belgique : impossible de baliser et contrôler » selon le Professeur Dr Etienne Montero

la loi sintegre dans le systeme juridique qui a sa dynamique propre commandee par des principes supérieurs tels que egalite et la non-discrimination.Lors d’une conférence de presse, le Professeur Dr Etienne Montero, Doyen de la faculté de droit, Université de Namur, Belgique, a dressé un bilan de 11 ans d’euthanasie en Belgique.  Les plus grands promoteurs de l’euthanasie en Belgique reconnaissent que la plupart des demandes d’euthanasie ne trouvent pas leur origine dans la souffrance physique, qui peut être maîtrisée, mais dans une souffrance psychologique : perte de sens, solitude, lassitude de vivre, besoin de maîtriser sa mort…  Dans une situation de souffrance, une demande d’euthanasie est compréhensible, mais la société ne peut pas s’adjuger le droit d’y accéder sans se mettre en danger. Tous les citoyens se trouvent menacés par les risques d’abus et de dérives.

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Euthanasie des Enfants au Québec – La Coalition demande d’intervention au Procureur général du Canada

Avertissement aux parents: Le Gouvernement du Québec ouvre la porte à l’euthanasie des enfants

La Coalition des médecins pour la justice sociale implore les citoyens de s’informer et de s’impliquer, et présente une plainte formelle au Procureur-général du Canada.

Pour communiquer avec votre representant, veuillez réferer au document ici.

Si le projet de loi est adopté, la porte sera non seulement grande ouverte à des personnes qui ne sont pas en phase terminale d’une maladie mais aussi pour permettre l’euthanasie des enfants, selon la Commission des

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Les RISQUES MORTELS de l’euthanasie – 7 Points

Dr. SabaDans l’article de La Presse le 5 octobre 2013, le Dr Gaétan Barrette s’interroge sur les risques de dérapage si la loi 52 sur l’aide médicale à mourir franchit avec succès sa dernière étape. Oublions les hypothèses au sujet du bien-fondé de l’euthanasie et discutons des faits suscitant une vigoureuse remise en question de cette procédure.

 

 

 

 

1- Neuf millions de médecins de L’Association Médicale Mondiale (AMM) à travers 100 pays condamnent l’euthanasie. Pourquoi ?

 

2- L’euthanasie autorisée légalement en Belgique montre de sérieux dérapages en étant utilisée chez des sujets non en « fin de vie ». Dans ce pays, des gens sont euthanasiés à cause de l’épuisement de vivre ou d’un état dépressif, sans préavis à la famille.   Un patient  Nathan Verhelst (« Nancy ») de 44 ans qui n’était pas heureux avec la chirurgie pour changer son sexe fut euthanasié le 30 septembre, 2013.  En 2003, toujours en Belgique,  l’adoption d’une loi autorisant l’euthanasie entraîna  235 décès prématurés. En 2012, ce nombre s’éleva à 1,432 décès. Actuellement, le sénat belge discute de la possibilité d’élargir l’accès à l’euthanasie aux mineurs souffrants et affectés par une maladie sévère. Au Pays-Bas, cette loi permet déjà l’euthanasie pour des nouveaux nés et des jeunes enfants.

 

3- Les balises mises en place  en Belgique n’assurent pas une protection complète. Le tiers des patients  euthanasiés en Belgique n’aurait  pas été en mesure de donner un consentement libre et informé. Toujours en Belgique, presque 50% des cas d’euthanasie n’ont pas été rapportés aux autorités.

 

4- Il n’existe pas de modèle fiable pour déterminer avec précision la durée de vie des patients avant leur décès. Les modèles de calcul sophistiqués utilisés pour prédire la fin de vie dans les prochains six mois chez les patients porteurs de maladies chroniques montrent une précision de 50%.

 

5- L’euthanasie est discriminatoire pour les patients souffrant de problèmes de santé mentale. Ces patients ne sont pas en stade de vie terminale et à cause de leur maladie, ils ne sont pas en mesure de prendre une décision libre et éclairée. Le droit d’accéder à l’euthanasie crée des risques non négligeables tels que les décès prématurés chez ceux qui souffrent  de conditions potentiellement réversibles.

 

 

6- La tentation est grande de réaliser des millions de dollars d’économie par le biais de l’euthanasie. L’euthanasie est une approche très efficace pour épargner des sommes importantes et les soins palliatifs exigent des ressources financières beaucoup plus lourdes. Au Québec, 20% seulement des patients  ayant besoin de soins palliatifs ont  accès à ces services. En Oregon, le traitement pour un cancer doit obtenir un taux de réussite de plus de 50% pendant  24 mois—même pour les personnes à jeune âge, pour que le gouvernement accepte de supporter le coût des soins médicaux.

 

7- En légalisant l’euthanasie, les citoyens du Québec prennent l’allure de citoyens de seconde zone en comparaison avec les criminels.

En effet, nous avons aboli la peine capitale pour éviter la mort d’innocents suite à des erreurs judiciaires et les gouvernements investissent des sommes astronomiques pour les services de réclusion.

Les sept points apportés sont des faits clairement établis. La légalisation de l’euthanasie a bien du mal à justifier sa présence dans une société qui a choisi de défendre les droits individuels et qui prône le respect de la vie.

 

Presentation Dr. Georges Casteur – Loi 52 : « A vous de juger quelle société vous désirez pour le Quebec »

Georges Casteur presente a Quebec contre la loi 52

Dr. Georges Casteur

1. La loi Belge et son application démontrent que le risque de la pente glissante est inhérent à toute loi légalisant l’euthanasie.

– de patients terminaux on a évolué vers patients non-terminaux

-de problèmes physiques vers problèmes psychiques

-de l’accord explicite de la personne vers un accord écrit 5 ans plus tôt

– extension de la loi vers les pré-déments et déments

-délégation de la décision à une tierce personne (de confiance)

-euthanasie à la demande

-discussions en commission d’assurance maladie pour prévoir un numéro de nomenclature pour l’acte d’euthanasie

-projet de loi pour permettre l’euthanasie d’enfants avec ou sans l’accord des parents

-l’euthanasie est encouragée par les autorités : vous trouverez tous les documents sur les web sites officiels ; ces documents vous sont également remis dans les mairies, promus par les services sociaux.

-des médecins sont formés en « spécialistes de fin de vie » et  ceci n’a rien à voir avec les soins palliatifs

2. Exemples de personnes euthanasiées (liste non limitative) :

-couples âgés qui désirent mourir ensemble (fréquent)

-jumeaux présentant une surdité congénitale et qui devenaient aveugles.

-femme de 64 ans en bonne santé physique présentant une dépression aggravée par la rupture d’une liaison

-femme de 44 ans ayant subi des interventions ratées de chirurgie plastique dans le but de changer de sexe ; son partenaire qui était un homme qui avait également changé de sexe, demande actuellement également l’euthanasie

-écrivain Flamand de renom chez qui on suspectait un début d’Alzheimer.

-prix Nobel de médecine se sentant vieillir (94 ans) et se sentant inutile

-femme de 25 ans, anorexie nerveuse, abusée par son psychiatre

3. Euthanasie « ratée » : patiente avec cancer du sein en situation de détresse aigue demande l’euthanasie ; une très forte dose de morphine est donnée en IV  dans l’idée que la patiente ne survivra pas; le lendemain la patiente qui a survécu n’a plus de douleurs et est visiblement soulagée d’avoir survécu ; cette patiente a encore vécu 2 mois et n’a plus demandé l’euthanasie.

4..Y avait-il des raisons pour légiférer?  Les tribunaux Belges étaient-ils fréquemment appelés à juger de médecins incriminés d’euthanasie ?

Depuis le procès Softenon (1962, enfant fortement handicapé euthanasié à la naissance) aucun médecin n’a été poursuivi en justice. Une étude publiée en 2000 (Deliens et col.) indique que les médecins Belges estiment avoir raccourci la vie de leurs patients dans 18,5 % des décès. Il est donc clair que l’absence d’une loi n’a jamais empêché les médecins de prendre les décisions qu’ils jugent nécessaires en fin de vie. La grande majorité des médecins n’étaient pas demandeurs d’une loi.

5..Autres raisons de légiférer ?

-l’euthanasie a sans aucun doute une répercussion économique . Nous savons qu’un raccourcissement de la vie de quelques semaines et  l’euthanasie non terminale pour des personnes avec une perte locomotrice ou neurologique chronique rapporteraient des milliards à l’état.

-le droit à l’autodétermination ? Est-ce qu’une légalisation de l’euthanasie contribue au droit de chacun à l’autodétermination ?

Nullement.

-le droit à l’autodétermination n’est pas un problème médical : il ne faut pas être malade pour faire valoir son droit à l’autodétermination. C’est donc un problème de société.

-toutes les lois au sujet de l’euthanasie exigent néanmoins l’intervention de médecins, non seulement pour l’exécution de l’euthanasie mais également pour la décision.

Lorsqu’une société décide de légiférer en la matière, c’est donc à cette société ou à ses représentants (la justice) d’en décider. En faisant glisser cette responsabilité sur les épaules des médecins, on donne non seulement carte blanche aux médecins pour décider de vie ou de mort mais en plus l’autonomie de la personne n’est pas respectée et la confiance dans son médecin risque d’être ébranlée.

6.L’évolution de la mise en pratique de cette loi en Belgique démontre que, même si ses partisans s’en défendent, de telles lois incitent à une permissivité opportuniste : la mort est opportune lorsqu’elle apporte des avantages soit au patient, soit à son entourage, soit à l’état. Je cite pour mémoire Madame Borst, ministre Néerlandais de la santé publique qui au lendemain du vote de la loi aux Pays-Bas, déclarait : « Et maintenant il nous faut une loi qui permettra aux vieillards qui s’ennuient à mourir dans les maisons de repos de prendre la pilule de Drion (pilule d’euthanasie) ».

A vous de juger quelle société vous désirez pour le Québec.

r Georges Casteur présentera les conclusions de 10 ans d’expérience de l’euthanasie

Date : 10 octobre 2013Georges Casteur presente a Quebec contre la loi 52
Heure : 12H15

Endroit : Édifice André-Laurendeau
Salon Jacques-L’Archevêque
1050, rue des Parlementaires Québec QC

Lors de la dernière journée de l’audience publique sur les « soins en fin de vie » Dr Georges Casteur, un médecin belge, directeur médical IMBO (hôpital de revalidation locomotrice et neurologique à Ostende de 1976 à 2012) va présenter les conclusions de 10 ans d’expérience de l’euthanasie. Il va témoigner des conséquences et de la pente glissante qui s’est installée dans son pays .

Nous aurons aussi l’occasion de rencontrer un couple québécois, Monsieur Jacques Roy et sa conjointe Madame Diane Bergevin, qui a vécu des moments difficiles avec l’apparition de deux tumeurs, l’une derrière l’œil gauche et l’autre au poumon qui ont nécessité une chirurgie en 2011. Malgré la gravité de la maladie, le couple se réjouit d’une amélioration inattendue suite aux traitements. M. Roy va discuter des dangers d’un pronostic trop sombre établi par des médecins et « les pressions de l’extérieur » qui peuvent mettre en péril la santé et la survie des patients.

Le docteur Paul Saba, un médecin de famille et co-président de la Coalition des médecins pour la justice sociale va démontrer les risques mortels inhérents à l’euthanasie dans le monde actuel et la perte de l’autonomie individuelle si le projet de loi 52 voit le jour.