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All citizens at risk of excesses and abuse – #Bill52 #Quebec

At a press conference, Prof. Dr. Etienne Montero, Dean of the Faculty of Law, University of Namur, Belgium, gave an overview of 11 years of euthanasia in Belgium. The proponents of euthanasia in Belgium recognize that most requests for euthanasia are not rooted in physical pain, which can be controlled, but in psychological suffering.

Examples include loss of meaning, loneliness, weariness of life, and need to master one’s death. In situations of suffering, a euthanasia request is understandable, but courts cannot give the right to euthanasia without endangering the lives and security of its citizens. All citizens are at risk of excesses and abuse.

The Belgian experience of euthanasia teaches us that it is an illusion to believe that we can have the right to euthanasia as a well-defined and well-controlled practice.

Once euthanasia is permitted, it becomes very difficult to maintain a strict interpretation of legal requirements. Quickly, restrictions fall away, one after the other, and boundaries become wider and larger. Such an expansion is inevitable due to the intrinsic dynamics of law. Indeed, law is part of a legal system that has its own dynamics, driven by higher principles such as equality and non-discrimination. First, euthanasia, initially reserved for adults, will open to minors. Second, the law initially requires a serious and incurable disease with physical or mental suffering. Applying these same principles, how can a person be denied euthanasia with only psychological suffering, without a serious and incurable disease?

The Belgian experience illustrates the difficulty of adhering to original statements and intentions of the legislator and of ensuring compliance to the original strict legal requirements. It was originally stated that psychiatric, demented or depressed patients would not be targeted by the Belgian law. However, the Belgian Control Commission (BCC) approves euthanasia in such cases today.

Conditions of severe and incurable disease and suffering are also interpreted very loosely. The BCC approves euthanasia at the request of people who suffer from various diseases related to old age, none of which, taken alone, is severe (arthritis or decreasing sight and hearing). It also recognizes the possibility of future anticipated suffering as a condition for euthanasia.law is part of a legal system that has its own dynamics, driven by higher principles such as equality and non-discrimination

Moreover, how can anyone make sure that the patient is given free and informed consent, without external pressure? How can anyone ensure that the prognostic information (predicting chances of survival) and therapeutic options are correct as well as sufficiently explained and given in an empathetic manner? How reliable is the verification process a posteriori (after the fact) based on a document completed and submitted by the same doctor who euthanized a person (self-reporting)?

Today, the emphasis is on patient autonomy. However, there is a real danger that vulnerable people, faced with declining health, will feel pressured and compelled to be euthanized so as not to be a burden to family or society.  There is also a risk that people will be euthanized due to incompetence (i.e. inadequate pain control). Finally, society may be more willing to offer euthanasia as a solution to suffering than to alleviate the suffering.

If Quebec decides to partially open the door to euthanasia, be warned that the door will automatically open wider and wider regardless of initial intentions. This is not pure conjecture, but reality based on the Belgian experience.

Euthanasie des Enfants au Québec – La Coalition demande d’intervention au Procureur général du Canada

Avertissement aux parents: Le Gouvernement du Québec ouvre la porte à l’euthanasie des enfants

La Coalition des médecins pour la justice sociale implore les citoyens de s’informer et de s’impliquer, et présente une plainte formelle au Procureur-général du Canada.

Pour communiquer avec votre representant, veuillez réferer au document ici.

Si le projet de loi est adopté, la porte sera non seulement grande ouverte à des personnes qui ne sont pas en phase terminale d’une maladie mais aussi pour permettre l’euthanasie des enfants, selon la Commission des

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Les RISQUES MORTELS de l’euthanasie – 7 Points

Dr. SabaDans l’article de La Presse le 5 octobre 2013, le Dr Gaétan Barrette s’interroge sur les risques de dérapage si la loi 52 sur l’aide médicale à mourir franchit avec succès sa dernière étape. Oublions les hypothèses au sujet du bien-fondé de l’euthanasie et discutons des faits suscitant une vigoureuse remise en question de cette procédure.

 

 

 

 

1- Neuf millions de médecins de L’Association Médicale Mondiale (AMM) à travers 100 pays condamnent l’euthanasie. Pourquoi ?

 

2- L’euthanasie autorisée légalement en Belgique montre de sérieux dérapages en étant utilisée chez des sujets non en « fin de vie ». Dans ce pays, des gens sont euthanasiés à cause de l’épuisement de vivre ou d’un état dépressif, sans préavis à la famille.   Un patient  Nathan Verhelst (« Nancy ») de 44 ans qui n’était pas heureux avec la chirurgie pour changer son sexe fut euthanasié le 30 septembre, 2013.  En 2003, toujours en Belgique,  l’adoption d’une loi autorisant l’euthanasie entraîna  235 décès prématurés. En 2012, ce nombre s’éleva à 1,432 décès. Actuellement, le sénat belge discute de la possibilité d’élargir l’accès à l’euthanasie aux mineurs souffrants et affectés par une maladie sévère. Au Pays-Bas, cette loi permet déjà l’euthanasie pour des nouveaux nés et des jeunes enfants.

 

3- Les balises mises en place  en Belgique n’assurent pas une protection complète. Le tiers des patients  euthanasiés en Belgique n’aurait  pas été en mesure de donner un consentement libre et informé. Toujours en Belgique, presque 50% des cas d’euthanasie n’ont pas été rapportés aux autorités.

 

4- Il n’existe pas de modèle fiable pour déterminer avec précision la durée de vie des patients avant leur décès. Les modèles de calcul sophistiqués utilisés pour prédire la fin de vie dans les prochains six mois chez les patients porteurs de maladies chroniques montrent une précision de 50%.

 

5- L’euthanasie est discriminatoire pour les patients souffrant de problèmes de santé mentale. Ces patients ne sont pas en stade de vie terminale et à cause de leur maladie, ils ne sont pas en mesure de prendre une décision libre et éclairée. Le droit d’accéder à l’euthanasie crée des risques non négligeables tels que les décès prématurés chez ceux qui souffrent  de conditions potentiellement réversibles.

 

 

6- La tentation est grande de réaliser des millions de dollars d’économie par le biais de l’euthanasie. L’euthanasie est une approche très efficace pour épargner des sommes importantes et les soins palliatifs exigent des ressources financières beaucoup plus lourdes. Au Québec, 20% seulement des patients  ayant besoin de soins palliatifs ont  accès à ces services. En Oregon, le traitement pour un cancer doit obtenir un taux de réussite de plus de 50% pendant  24 mois—même pour les personnes à jeune âge, pour que le gouvernement accepte de supporter le coût des soins médicaux.

 

7- En légalisant l’euthanasie, les citoyens du Québec prennent l’allure de citoyens de seconde zone en comparaison avec les criminels.

En effet, nous avons aboli la peine capitale pour éviter la mort d’innocents suite à des erreurs judiciaires et les gouvernements investissent des sommes astronomiques pour les services de réclusion.

Les sept points apportés sont des faits clairement établis. La légalisation de l’euthanasie a bien du mal à justifier sa présence dans une société qui a choisi de défendre les droits individuels et qui prône le respect de la vie.